Entretien avec Ousmane Cissé Directeur des mines: « La politique sociale du Président Macky Sall, n’est pas en trompe œil »

Par Siaka Ndong/Le camp présidentiel doit se massifier et faire bloc autour du Président Macky Sall. Et ce, en perspective de la présidentielle de 2019. C'est en substance, ce qu'a déclaré hier le Directeur des mines et de la géologie. Selon Ousmane Cissé, le septennat du Président de la République a été marqué par des avancées considérables notamment sur le plan social. C'est la raison pour laquelle, il se dit confiant en sa victoire aux prochaines joutes électorales.

Le Président Macky Sall a-t-il des réelles chances de remporter l’élection présidentielle de 2019?

Le Président Macky Sall est un homme du peuple qui a été élu par le peuple. A plusieurs niveaux, des programmes et projets sont engagés. Je voudrais particulièrement relever la Couverture maladie universelle  (Cmu), les Bourses familiales, l’appui au monde rural, la mise en oeuvre du Pudc… Toutes ces initiatives contribuent à la satisfaction des besoins des populations. A moins d’un an de la fin de son mandat, vous avez dû constater qu’aucune hausse n’est notée sur les prix des denrées de premières nécessités. Il a suffisamment investi et contribué à la réalisation de l’attente des sénégalais. C’est la raison pour laquelle, nous avons bon espoir que son mandat sera renouvelé pour lui permettre de continuer la réalisation des programmes de développement.

Le Président Macky Sall a-t-il des réelles chances de remporter l’élection présidentielle de 2019?

Le Président Macky Sall est un homme du peuple qui a été élu par le peuple. A plusieurs niveaux, des programmes et projets sont engagés. Je voudrais particulièrement relever la Couverture maladie universelle  (Cmu), les Bourses familiales, l’appui au monde rural, la mise en oeuvre du Pudc… Toutes ces initiatives contribuent à la satisfaction des besoins des populations. A moins d’un an de la fin de son mandat, vous avez dû constater qu’aucune hausse n’est notée sur les prix des denrées de premières nécessités. Il a suffisamment investi et contribué à la réalisation de l’attente des sénégalais. C’est la raison pour laquelle, nous avons bon espoir que son mandat sera renouvelé pour lui permettre de continuer la réalisation des programmes de développement.

Doit-on coupler la présidentielle aux élections locales de 2019?

Je ne pense pas qu’il soit opportun de coupler les élections locales à la présidentielle de 2019. Cela pourrait créer un désordre. Il urge cependant de mener la réflexion pour une gestation rationnelle du calendrier électoral. Cela éviterai au pays d’être en campagne électorale permanente.

La révision exceptionnelle des listes électorales démarrent le 1 mars prochain. Quelle est la stratégie que vous comptez mettre en place notamment dans votre fief à Kébémer pour booster le taux d’inscription?

Nous allons mener des réunions de sensibilisation, d’animations et de formation des jeunes, des militants pour leur permettre de porter le message dans les maisons, dans les quartiers. Par ces activités de proximité, nous voulons créer un engouement populaire pour permettre aux populations d’aller s’inscrire massivement sur les listes électorales.

La coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby) qui a porter le Président Macky Sall au pouvoir, doit-elle continuer d’exister sous sa forme actuelle? 

La coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby) en sa forme actuelle n’a plus sa raison d’exister. Elle est un instrument électoral du passé qui a besoin de s’adapter au contexte politique présent. Cependant, l’esprit de Benno, c’est-à-dire d’unité, doit être maintenu. Depuis l’élection du Président, il s’est passé beaucoup de choses. Des alliances se sont faites et défaites. La bonne exécution des projets du PSE et les perspectives heureuses qui s’offrent aux sénégalais ont amené beaucoup d’acteurs à corriger leur positionnement politique et décider d’accompagner le Président Macky Sall dans sa marche vers l’émergence. Aujourd’hui, pour toutes ces raisons et pour tant d’autres, le contexte électoral doit nous amener à revoir la configuration actuelle de Benno Bokk Yaakaar (Bby). Nous devons aller vers une coalition plus large qui va s’adosser  sur le Pse, le seul référentiel du Président Macky Sall. La coalition Bby doit être élargie et évoluer de la station et de l’organisation électorales 2012 pour s’arrimer au mouvement actuel de croissance et de propérité du pays, pour devenir Benno Bokk Yaakaar pour l’Emergence. C’est ma conviction.

L’opposition est en ordre de bataille en perspective de ces joutes électorales. Peut-elle inquiéter le pouvoir? 

L’opposition est dans son rôle. Elle ne peut pas inquiéter le pouvoir. La difficulté,  c’est qu’elle doit d’abord organiser  à leur niveau une sorte de Mbapatt pour sortir un où plusieurs candidats. C’est la première étape à franchir. Mais également, il ne s’agit pas d’être candidat. Il s’agit d’avoir un programme à opposer au Plan Sénégal Émergent (PSE), une vision par rapport à celle du Président de la République. Aujourd’hui, tous les sénégalais avisés constatent que l’opposition n’a pas de vision pour le pays, et ceux de l’opposition qui semblent en avoir ont une vision déformante et souffrent de sérieux problèmes d’acuité visuelle.

Que pensez globalement de l’affaire Khalifa Sall?

L’affaire a été mise en délibéré par le juge. Nous devons respecter la séparation des pouvoirs. C’est pourquoi, je n’ai aucun point de vue à émettre sur cette question.

Un mot sur le dernier rapport d’Amnesty international?

Des fois la perception est plus importante que la réalité. Ce classement ne signifie pas que le Sénégal est un mauvais pays. Quand un pays s’engage dans la transparence, dans la bonne gouvernance et la gestion sobre et vertueuse, il faut qu’on arrive à reconnaître les efforts qui sont menés. C’est pourquoi, nous devons garder l’espoir sur les bonnes tendances actuelles de système de gouvernance de notre pays.

Êtes-vous satisfait du bilan du septennat du Président?

tout point de vue, le bilan est satisfaisant. Maintenant, il faut maintenir le cap et ne pas dormir debout. Et se dire qu’en Afrique, quand vous élisez un Président, vous devrez élire un bâtisseur, contrairement dans les pays développés où les présidents élus sont presque des  intendants, c’est-à-dire ils font de la maintenance. C’est difficilement que vous allez voir un candidat dans ces pays développés proposer de réaliser des pistes rurales, creuser des forages ou construire des cases de santé. Dans nos pays, nous avons besoin de batisseurs et le Président Macky Sall l’est !

Quel regard jetez-vous sur le boom pétrolier qui est actuellement en gestation dans notre pays? 

Vous savez le Pse a été conçu à l’absence du boom pétrolier. Rien qu’à travers les efforts internes de bonne gouvernance, de transparence, de programmation économique et sociale, nous sommes arrivés à un taux de croissance de 7%. Ce qui veut dire que le pétrole et le gaz découverts constituent un atout, un plus par rapport au possible revenu de l’État. C’est donc, une très belle perspective qui nécessite un cadre juridique et fiscale qui devraient permettre une bonne gestion de ces ressources. 

2018  année sociale au Sénégal. Qu’en pensez-vous? 

La politique sociale du Président Macky Sall, n’est pas du trompe à l’oeil. C’est une politique de son vécu. Et les populations ne se sont pas trompés de choix, en élisant un homme du peuple.
Le dernier mot!
Le militantisme c’est à la base pas au sommet ! Certains déclarants responsables politiques doivent cesser de considérer le sommet du parti comme leur base politique. Accompagner le Président, c’est être proche des populations et loin des chaumières.

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